‹ Œuvres inconnues de J. RacineChapitre 67 sur 104 · Esther, 515 : Et ne pouvez-vous pas d'un mot l'exterminer · texte numérisé non relu

Esther, 515 : Et ne pouvez-vous pas d'un mot l'exterminer

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Que le jour commence ou finisse.

C'est par Ion ordre qu'il nous luit; Et ce vaste univers n'a rien qui n'obéisse A l'empire absolu du Dieu qui le conduit.

Ta loi. que sans cesse j'écoute.

Elle seule m'a consolé; Sans son heureux secours je périssais sans doute Sous les terribles maux dont j'étais accablé.

Xe crois pas que jamais j'oublie

Un Dieu qui m'a justifié.

Oui, sur moi ta parole enfin s'est accomplie. El par elle. Seigneur, je suis vivifié.

Puisque je suis ta créature.

Tends-moi les bras et sauve-moi.

Pour éclairer mon âme et la rendre plus pure, N'ai-je pas recherché les secrets de ta loi (1)?

Ceux qui cherchaient à me détruire Mont tendu des pièges couverts (2);

Mais armé de la loi, dont je veux bien m'instruire.

J'ai de tous ces pécheurs dissipé les concerts.

Le monde n'a rien de solide;

Tout s'y détruit, c'est son destin.

Ta loi seule, ô mon Dieu, qui nous règle et nous guide, Ton éternelle loi n'aura jamais de fin.

1- /. itféa : J'irais rechercher l tsanc* de toutes ces choses. —

Le Lexique note celte locution connue singulière et propre à Racine.

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