‹ Œuvres inédites de F. LamennaisChapitre 136 sur 180 · Au )nvtnc · texte numérisé non relu

Au )nvtnc

Paris, 17 oclobre 1849.

Je vous remercie du fond de mon cœur, mon cher Elio, des sentiments si affectueux que vous me témoignez, et que " IG

je VOUS rends bien. Quant à présent, tout, dans ma position, se réduit à beaucoup de fatigue. De sept heures du matin à neuf heures du soir, je n'ai pas un instant à moi, et dans ces quatorze heures de travail, à peine y en a-t-il deux ou trois que je puisse employer à écrire, et pas une presque où je ne sois pas interrompu. Ce qui me soutient et ranime mes forces, c'est Fespéranee de faire quelque bien. Semons, semons toujours, la bonne semence germera tôt ou tard. Dieu, en secret, veille à sa croissance.

M. Barbet a été malade, heureusement il est mieux maintenant. Nous parlons souvent de vous ensemble.

A vous de tout cœur.

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