A M. Cahctii
Paris,
J'ai lu. Monsieur, avec beaucoup d'attent M. Pagnerre m'a remis de votre part. Je me semble de nature à faire craindre des p et quant à moi je le publierais avec une Toutefois, je vous engage fort à prendre 1" plus versé que moi en cette matière.
La forme que vous avez choisie pour exp( social peut avoir quelques avantages; ell qu'une autre aux développements, mais, :
en plus les membres aujourd'hui si divisas de la fam verselle, modifiera i)rofondémcnt dans Tordre mater ganisation de la société. Mais quelle sera la forme ( nouvelle organisation, quand et comment s'effectuer questions immenses et qui pour moi sont encore loi résolues. Seulement, je pense, d'une part, que d'auss changements que ceux que nous entrevoyons dans ne peuvent s'opérer que graduellement, et beaucoup la force des choses que par celle des lois, dont le se borne à peu près h constater et à régulariser les i du progrès accompli dans les idées et dans les mœur pense encore, d'une autre part, que, pour obtenir de mes tels qu'ils sont, le sacrifice de leurs intérêts égo'i manière à fonder l'institution sociale sur le partage ( biens que nous a départis la Providence , il ne fa moins qu'une puissante foi religieuse qui naîtra sani mais dont maintenant à peine apercevons-nous le Dans les projets de ce genre, on se préoccupe beau^ l'opposition des riches; elle serait certainement v mais celle des pauvres ne serait ni moins vive ni mo niâtre, car leur idée actuelle du bien diffère , à pi égards, totalement de celle qui présiderait à l'orgai qu'on leur présenterait comme la seule qui put réalis vœux. Il y aurait aussi à examiner derechef et bien sèment, les rapports de cette organisation avec la qui est aussi une loi de la nature humaine et le prcn
en même temps que je me félicite de trouver dans notre dévouement à la môme cause, l'occasion de vous assurer de 1 mes sentiments sympathiques et de ma profonde estime.