‹ Œuvres inédites (volume 2)Chapitre 102 sur 134 · ACTE I, SCÈKE M. ibl · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈKE M. ibl

VERMEILLE

Ma mère , il faut toujours nous aimer j vous ne vieillirez plus, nous y trouverons tous notre compte.

LA FÉE

Je viens vous prouver, mes chères filles , que je n'ai pas cessé de vous chérir. ^ OU3 savez combien j'aimais votre pauvre mère j vous vous souve nez des soins que j'ai pi'is de votre enfance : au lieu de vous donner des richesses, j'ai tâché de vous donner des vertus et de l'esprit. Prends garde d'abuser du tien , ma chère Blanche ; il peut t'égai'cr bien facilement. \ oici le moment d'assurer votre sort ; écoutezmoi bien attentivement, et pardonnezmoi d'avance si je babille un peu ; je suis vieille et je vous aime, voilà deux i-aisous pour parler beaucoup.

id8 blanche et vermeille,

BLANCHE

IVous VOUS écouterons avec le respect qui vous est dû.

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