‹ Œuvres inédites (volume 2)Chapitre 3 sur 134 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

Par une conséqueuce de l'espèce de culte que j'avais voué à cet au-

j'admirais le courage, eu me proinetlant bien de l'imller le lendemain peut-êtxe , je regagnais mou galetas.

On concevra facilement que toutes mes idées étaient empreintes du noir le plus foncé. Les Nuits d'Youn^', les Méditations d'Hervey, étaient ma lecture favorite ; quelquefois, par forme de récréation , je me permettais le Comte de Comminge et les Drames rie Alercier.

J'en étais là quand un vieux militaire, mon voisin , me prêta les Nouvelles de Florian , qui venaient de paraître et obtenaient un grand succès. J'en fus enchanté. Selico surtout me plut infiniment et je conçus Fidée d'en faire un drame. Une semaine me suffit et an delà pour composer une pièce en quatre actes, intitulée Selico ou les Nègres gêné-

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