ACTE II, SCÈNE I. l^l
plaisamment.) Monsieur... vous excuserez bien la liberté que je prends; mais depuis quelques jours vous avez ' l'air plus triste qu'à l'ordinaire : je crains que vous ne soyez malade ?
FATENVILLE.
Je me porte fort bien.
Tant mieux , Monsieur. ( A part. ) Il ne parlera pas. {Haut. ) Monsieur...
FATENVILLE.
Encore! Finissons.
Je me tairai si vous voulez ; mais c'était pour vous avertir de quelque chose qui vous regarde , que j'ai entendu dire à M. Mondor.
FATENVILLE.
A Mondor?
Oui , Monsieur.