TOME I
[\i l'adroite suivante,
FATE.VVI LLE.
Eh bien ! parle , voyons.
L u B I N, à part.
Ah ! il parlera. {Haut. ) Il y a deux ou trois jours que vous m'envoyâtes savoir des nouvelles de M. Mondor; en entrant dans ce salon, je le trouvai avec sa fille, et j'entendis qu'il parlait de vous.
FATENVILL E.
Eh bien! que disait-il? Finis donc.
LU BIX.
Il lui demandait si elle serait bien aise de devenir votre femme.
Lubin l'examine attentivement.
F ATEKV ILLE.
Et que répondait Agathe?
LU BIN
Jenai pas entendu la réponse , parce qu'ils m'ont vu et n'ont plus rien dit.