‹ Œuvres inédites (volume 2)Chapitre 47 sur 134 · AGATHE, LISETTE, FATEN VILLE · texte numérisé non relu

AGATHE, LISETTE, FATEN VILLE

(Fatenville salue Agathe et la fausse marquise. )

F A TE N V ILLE

Je suis peut-être importun , Mademoiselle ; mais j'avais chargé ÎM.

votre père de vous prévenir de ma visite.

L ISETTE.

Ma chère Agathe, si je suis de trop, je me retire.

AGATHE

Eh ! non , Madame, je vous supplie.

FATE.NVILLE.

Je serais bien fâché, Madame...

6o l'adroite suivante ,

Monsieur, je n'ai pas l'honneur d'être connue de vous ; mais je le suis beaucoup d'Agathe, pour qui j'ai pris la plus tendre amitié au couvent. Elle y était pensionnaire lorsque je m'y retirai après la mort du marquis de Mircour mon époux. Depuis qu'elle en est sortie , plusieurs voyages m'ont éloignée de mon ancienne amie , et je la revois aujourd'hui pour la première fois.

FATEX VILLE.

Je supplie Madame la marquise de ne pas abréger sa visite à cause de moi.

LISETTE

Mais je crains bien de vous gêner vous- même j M. le comte j car je me doute du sujet de la vôtre ; Agathe m'en parlait tout à l'heure.

FATEXVILLE.

Je vois que Madame est instruite , et...

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