TOME IV. lo
I i4 SERMON SUR LA MORT.
barbare est ému en comptant son or.
La seule idée qu'il faudra le laisser un jour , malgré lui , à d'avides héritiers, vient empoisonner le plaisir qu'il a de r entasser. Il regarde en soupirant ce vil métal qui fait le destin de sa vie. Pour la première fois quelques larmes coulent de ses yeux. La mort seule pouvant faire ce miracle , la mort seule pouvant se faire entendre à lui , elle s'est placée au milieu de ses trésors, et lui a crié de là: Soupiens-toi , homme j que tu n'es que poussière!