DUR VAL
Nous vous en donnons quatre.
ARLEQUIN
Voici celui pour voire prince. Vous regarderez ce héros, et vous lui direz 1
Oui , vous deviez une visite Au petit-fils du roi chéri ; Croyez que tout bon cœur palpite Au nom de Philippe et d'Henri.
Que la douce amitié vous lie :
Tous deux vous êtes des vainqueurs , Vos talens enchaînent l'envie , Ses bienfaits enchaînent les cœurs.
i-jS LES DEUX, etc.
Pour vous , Monsieur , vous regarderez aussi le voyageur et la grande dame , et vous leur direz :
Lorsque Mars quittait son tonnerre ,
Par Vénus il était fêté;
Henri , le vrai Mars de la terre ,
Par Montesson sera chanté.
Voir ces deux noms en compagnie
Ne surprend personne aujourd'liui ,
C'est toujours le sort du génie
D'attirer la gloire après lui.
Et si vous voyez la princesse dont je vous ai parlé , vous lui chanterez :
À 111 ions-nous couiplété la fête , Si nous ne disions rien de tous , Vous qui faites tourner la tête A celui qui la tourne à tous ?
Dans ce jour digne de mémoire , Ici , quel aimable embarras !
Btauté, talens , vertus et gloire, C'est à qui cédera le pas.
Ce n'est pas tout , Messieurs, Il y a un vieux proverbe qui dit : Dis-moi