Et autres bêles malfaisantes
DE L ESPAGNE ET DE LA SUPERSTITION l'^
favorisée du ciel pour qu'elle engraisse la paresse d'un tas de mauvaises plantes, chardons, épines...
Frayles blancos y neros , tundidosy barbados^ calços y discalços, y otra innamerable gente de yervas parasitas K
Certes, en traversant ce royaume que la nature avait fait si beau, on gémit de voir partout la misère, l'oppression... y si cada ciadad no le of révère (au voyageur) la baldad de sas cavalier os, la bellesse y discucir de sus damas^ {sic), on sortirait de ce pays le cœur serré de tristesse de n'avoir vu partout que la misère, l'injustice et les outrages à la nature humaine.
Span is/i nv^a o\ fo 33^
Réveille-toi, ô Espagne... j'ai traversé tes terres
autrefois si fertiles, aujourd'hui des déserts... j'ai
pleuré sur toi, sur tes fers. . .
O Espagnols, votre mère, votre Espagne pleure
et gémit et crie: Autrefois, mes enfants généreux
étaient libres, and dekinged kings^... aujourd'hui...
J'ai entendu en Angleterre, en France, en Italie, les hommes qui ont inventé les sciences... qui ont
1 . Frères blancs et noirs, rasés et barbus, chaussés et déchaux, et autre engeance innombrable d'herbes parasites.
a. El si chaque ville ne présentait au voyageur la bravoure de ses cavaliers, la beauté et les propos (?) de ses dames... Ces mots sont d'un espagnol fort incorrect