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Oeuvres inédites

Les conversations et les correspondances intimes des personnages où se lévèlent toutes leurs pensées sont d'un prix véritable aux yeux de la génération qui les suit immédiatement.

(Cliateauhriaud et son temps, par le comte de Marcellus.)

ous ne faisons qu'acquitter une dette en inscrivant, dés la pre- 'r, miere page de ce volume, le nom du comte et de la comtesse de Marcellus. Ce nom rappellera aux contemporains de Xavier de Maistre toutes les sévérités d'une conscience fidèle retrouvant l'emploi de son activité dans des travaux d'érudition, tout le charme de la grâce unie à la spi-

rituelle bonté. Encore, à peine sommes-nous assuré que cet hommage, presque imposé par notre gratitude à celle qui en est l'objet, ne va pas troubler sa modestie dans le recueillement d'une existence consacrée au culte de chers souvenirs.

M. le comte Edouard de Marcellus, frère du diplomate érudit, nous a par le poids de son nom prêté un précieux concours moral. Il a bien voulu être « de notre parti » contre des scrupules dont, sans lui, nous n'eussions pu triompher, et nous le remercions ici d'une intervention décisive qui nous a permis d'user à notre gre de la correspondance de Xavier de Maistre. « Une telle publication, nous écrit-il de sa retraite de Beauséjour, est une sorte de devoir vis-à-vis de l'homme excellent et si aimable qui aimait M"'* la comtesse de Marcellus comme sa fille. J'ai regretté vivement que mon frère y eût renoncé, car personne ne le connaissait mieux. Vous saurez recueillir les souvenirs d'un autre lui-même... Peut-être suis-je poussé par l'involontaire désir de voir ce nom que je porte rapproché du nom de Maistre, quand déjà les lettres de Joseph à mon père montrent les sentiments que tous deux s'étaient inspires mutuellement, sans s'être jamais vus.»

A tort ou à raison, Xavier de Maistre croyait .avoir à se plaindre de la publicité. Un éminent critique par les éloges les plus ilatteurs

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