‹ ŒuvresChapitre 116 sur 145 · I-ETTHE A mm LE MONDE. M · texte numérisé non relu

I-ETTHE A mm LE MONDE. M

Les cabaa'cliers !... On ne voit plus autro dioMo, Tout la >D(li; s'en mêle , et tout le monde gagne. Quelqu'un croît que noua sommes assez oivilisi^s comme ça. Em'ur unde ! Nous mettrons tous le bouchon ; tant qu'il y aura SQU pour le percepteur , le mi'^nage et le fermage , il faut il y passe; — la civilisation le veut ainsi. Les caisses d'épargne , maître Jacques , y songez-vous ! J'ai bien le temps de ça vraiment. Elles sont dans la îhe des cafetiers et des cabarcticrs ; c'est là que tout le mde place , et à gros inti5rêfs , je vous le jure Fe vous parle de GO ans ; il n'y avait que deux filles , is quatre communes de mon voisinage , qui allassent au •aret. Elles se nommaient Bamh . demeurant à la Sane; je les vois d'ici. Maintenant toutes les filles du bo- ■e vcndt^u ne font d'autre métier. — La ch îlisation a rdié , comme vous voyez.

Ve serait-il point possible d'introduire cette belle et ttoniîe *ainte cijutumc partout î Avec de jolis petits écrits, quel- 's primes , des encouragemens , nous réussirions , je ise. Déjà, les grisettes de Niort vont danser dans les ^ , comme à Paris , avec les inspecteurs et les recni-

etoies, urif ctiÉlUc industrie, avec 2 ù 300 cafés el cabarels: n'y ~-t~.il donc p3s assez pour la ruiner et la corrompre ? Il lui faut enla crapule (les capitales, Sij'Élais maire I jo logerais ces dircc- * . inspeclnurs, commîs-voyogeurs et recnileure chez le concierge; errabie» belles Bordelaises se promener ailleurs, et se faire saluer >>n par les > icus laboureurs. On m'actioimerait pour acte illégal et '■tïon arbitraire. On m'actionnerait 500 (ois , j'y reviendrais 300

' Xnoinsie vice se cucberait, et les jeunes gens qui naissent u la *« diraient pas : C'est une maison df débauche , entrom-yl Dès que Onailmis un de ces repaires, je lirerais dessusâ boulet cl mile. — Le giaysan no céderail pas, et balaierait celle pourriture '»»s le voyez , messieurs du conseil ; on organise le vioe . on ti'Oiive ••'gcnl pour l'excilcr , l'encourager , le perpétuer. Y en aura-l-il ^Aosbonais-niœursetlesculturesîJcvousntitne Iroppourci

Voici l'état des cantons cadastrés dans les Deux-Sèvres.

89,900 hectares sont mesures en bloc , mais non cadastrés par {larcelles et nature de propriétés. J'ai établi , pour cette quotité , une piv- |)ortion déduite de l'ensemble cadastré. — Cet état est donc à peu pirs exact.

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