DU CHANT DEUXIÈME
Qui fait pâlir des nuits Fin^ale courrière,
PAGE m y VERS 3,
L'emporte encor fumant de ce sang odieux.
IfilD.y VERS 7.
Mais d'un vol bien plus prompt.
PAGE IigyVERSS.
Qu'en pei^^ant dans ses vers l'impétueuse ardeur, Lucrèce, etc.
Ce vers, et les sept qui suivent, ne se lisent point dans les éditions antérieures à 181 7.
PAGE ia5, VERS 19.
Reçus d'une autre main.
VARIANTES
DU CHANT TROISIÈME
Et même, quand des nerfs.
Piquante sans recherche et sans étourderie, etc.
Tout ce morceau , jusqu^au vers ,
Où peut-on rencontrer ce doux moyen de plaire?
a été ajouté par FauteuTy dans les éditions postérieures à celle de 1806.
PAGE i55, VERS19.
Mais je vois la pudeur s^avancer sur sa trace.
Mais combien parmi nous.
PAGE l63, VERS 22.
Dont la contagion menaça l'univers ! ^
Enfin la nuit revient.
VARIANTES
DU CHANT QUATRIÈME
PAGE ai a, VERS i4- 11 veut des lieux affreux.
IBID. , VERS a6.
Lieux si chers à nos yeux.
PAGE ai3, VERS 27.
Les lieux même, les lieux.
On m'instruit qu'adorant un lâche scélérat, Toute la France en pompe y vint cacher Marat.
Ce fut le dernier terme de la profanation pour le magnifique édifice, si scandaleusement enlevé pen^ dant près de trente ans, sous le nom de Panthéon^ à sa première et religieuse destination : il est rendu , et pour toujours sans doute, à la piété des fidèles et au culte de la sainte patronne de Paris.
L'Amour même chérit les ombres du mystère.
Tout ce qui suit, jusqu'au vers,