‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 50 sur 80 · AUGUSTA DE BRUNSWICK · texte numérisé non relu

AUGUSTA DE BRUNSWICK

Proscrit, errant, sans foyer, sans patrie, Cet enfant nouveau-né d'une épous^nerie(*).

Même en nous consolant, ajoutoit arios maux ; Mais des infortunés la généreuse amie Lui daigne ouvrir ses bras et son ame attendrie ! Sous des auspices aussi beaux.

Ah ! qu'il est doux d'arriver à la vie !

Tel ce bouton frais et vermeil , ^^ Qui dans l'hiver n'osoit éclore, ^^ N'attendoit, pour s'ouvrir, qu'un rayon du soleil. Ou qu'une larme de l'Aurore.

Heureux enfant ! du céleste flambeau Apprends-nous donc enfin à bénir la lumière ; Mêle ton doux souris aux larmes de ta mère.

Et puisse, jusques au tombeau, T'accompagner dans ta carrière.

Ce rayon de bonheur tombé sur ton berceau !

(') La princesse avoit tenu sur les fonts de baptême l'en fant d'un Français qui lui adressoit ces vers.

T. I. POÉS. FITG. g

■%/\/%^%/%/^%/%/%,^/%/%.-%f%/^*/^/%i%^/\'*/%/%/^^/^%/%/%^/%^*.^^*K>^^MM^^%^tf\/%/%^^^^^%/%/%^f%/^ i ^/^0^

Page 1