ICON LIB. IV
S^mstâbilrs fliictii jnctant^ïabumm, ToUunl; his sese pfii' înaaia ttubilalilirant.
llluin adeo lïliicuisse npibusmiralï^Emorcin, Qiiod ncc Oont'iiliitu indiilfjent, nec corjmra scgiies In Vcncrcin solviiiil, ;mt ïctus nixibus cduat; Verum ipue e foliis natos et suatibus hefbU Gke le^ntj îpssc regem parvosque Quintes * Suffîcmbtj'aulasque et cerea regca refiogunt. Ergo ijgias ([^uaVis angusti terminîïl a^ Excipiat, uequc çnim plus septima ducîtur âesàls; Atgenus immcÙRle mpiçt, multoft]ue per annos
Jmus , et avi nuniei%nt|ir avorum.
luris errando in cotibus alas
^vKe^ultroq^aijiniam sub fesce dedere.
Tantus amop florum * et generaudi glorîa mellis !
Praeterea regem non skjEgyptus , et ingens bydia, nec populi PmO^vm^cul Medus Hydaspes Observant. Rege iacolumi meas omnibus una est : A^is^ rupere Bdem , constrUBtaque mella Diripuerc ipsse, et crates solvere Ëivorum.
lUe operum custos; illum admirantur, et omnes Ciroùnstant fremitu denso, stipantque fréquentes, Et sî^e'attoUunt hu'meris, et corpora bello Objectant, pulcbramque petunt per vulnera mortem.
His quidam signis, atque hsec exen|Jki secuti , Esse apibus partem divins mentis et haustus lEtberios dixere : deum namque ire per omnes
Et souvent dans son vol, tel qu'un nocher prudent, Lesté d'un grain de sable (=»9), il af&onte le vent.
Ses enfants sont nombreux; cependant, ô merveille! L'hymen {^) est inconnu de la pudique abeille; Ignorant ses plaisirs ainsi que ses douleurs, Elle adopte des vers éclos du sein des fleurs. Déjeunes citoyens repeuple son empire.
Et place un roi nouveau dans ses palais de cire : Aussi, quoique le sort, avare de ses jours , Au septième printemps en termine le cours , Sa race est immortelle; et, sous de nouveaux mattres, D'innombrables enfants remplacent leurs ancêtres.
Plus d'une fois aussi , sur des cailloux tranchants Elle brise son aile en parcourant les champs. Et meurt sous son fardeau, volontaire victime : Tant du miel et des fleurs le noble amour l'anime !
Quel peuple de l'Asie (^») honore autant son roi? Tandis qu'il est vivant, tout suit la même loi : Est-il mort? ce n'est plus que discorde civile; On pille les trésors, on démolit la viUe: C'est l'ame des sujets, l'objet de leur amour; Ils entourent son trône, et composent sa cour. L'escortent au combat, le portent sur leurs ailes, Et meurent noblement pour venger ses querelles.
Frappés de ces grands traits, des sages ont pensé Qu'un céleste rayon dans leur sein fut versé. Dieu remplit, disent-ils, le ciel, la terre, et l'onde