‹ ŒuvresChapitre 48 sur 302 · ACTE III, SCÈNE VïII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VïII

ARISTE

Je veux savoir...

SGANARELLE

Encor?

Vous tairez-vbus ? vous dis-je.

VALÈRE

Enfin , quoi qu'il avienne , Isabelle a ma foi ; j'ai de même la sienne , Et ne suis point un choix, à tout examiner , Que vous soyez reçus a faire condamner. arïste, h Sganarelle, Ce qu'il dit là n'est pas. . .

SGANARELLE

Taisez-vous , et pour cause j (à Vatère.) \ ous saurez le secret. Oui , sans dire autre chose , 3STous consentons tous deux que vous soyez l'époux De celle qu'à présent on trouvera chez vous.

LE COMMISSAIRE

C'est dans ces termes-là que la chose est conçue ? Et le nom est en blanc pour ne l'avoir point vue. Signez. La fille après vous mettra tous d'accord.

VALÈRE

J'y consens de la sorte.

SGANARELLE

Et moi , je le veux fort.

(à part.) (haut.)

Nous rirons bien tantôt. Là , signez donc , mon frère , L'honneur vous appartient.

Mais quoi ! tout ce mystère. . .

SGANAREILE.

Diantre î que de façons ! Signez , pauvre butor.

ARISTE

Il parle d'Isabelle , et vous de Léonor.

SGANARELLE

Nrêtes-vous pas d'accord, mon frère, si c'est elle, De les laisser tous deux à leur foi mutuelle ?

Sans doute.

SGANARELLE

Signez donc ; j'en fais dé même aussi.

ARISTE

Soit. Je n'y comprends rien.

SGANAREILE.

Vous serez éclairci.

LE COMMISSAIRE

Nous allons revenir.

sganarelle, a Arisie.

Or çà , je vais vous dire La fin de cette intrigue.

(lis se retirent dans le'fond du théâtre,)

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