DU ROI
LOUIS , il pousse quelques sons inarticulés ; et revenant à lui ;
A l'aide!,., à moi, Tristan! au meurtre!... du secours ! Des flambeaux ! accourez!... il en veut à mes jours; Il lève son poignard : de ses mains qu'on l'arrache! Eui, qu'on le tue !... Il fuit; mais c'est là qu'il se cache.
(moDirant l'appartement de Coitier, où Tristan court avec des »ardes.
Un assassin! là, là!... partout! j'en vois partout!
(aax Ëcossais. )
Entourez-moi. Non, non :je vous crains, je crains (oui. Au pied de cette croix quelle est l'ombre qui passe? Cherchez sous ces rideaux : on s'y parle à voix basse. Je vous dis qu'une voix a prononcé mon nom : Un d'eux s'est sous mon lit glissé par trahison.
Quoi ! pour les découvrir votre recherche est vaine! Je les vois cependant ; cette chambre en est pleine : Je ne puis, si j'y reste, échapper au trépas... Place ! faites-moi place, et ne me quittez pas.
( 11 s'élance hors de la chambre , et tout le monde se précipite eu désordre après lui.)