ACTE IV, SCÈNE IX
Soit un avant-coureur de ton éternité.
Attends-la : que plus juste et plus impitoyable , Elle vienne à pas lents te saisir plus coupable. Dieu! je connais ses maux, j'ai reçu ses aveux; Pour me venger de lui , je m'unis à ses vœux : Satisfaites, mon Dieu , son effroyable envie ; Un miracle ! la vie ! ah! prolongez sa vie!
( II s'élance par la porte de l'appartement de Coitier. )