ACTE I, SCENE IV. 2G
Mes cnfans'.mes eiifans!,.. Ah! qu'ils viennent vos lords;
Qu'ils m'insultent en face^ ils me verront alors,
Entre mes deux enfans, faire tetc à l'outrage.
La lionne qu'on blesse aurait moins de courage,
Moins de fureur que moi, si jamais je défends
Les jours, les droits sacrés , l'honneur de mes enfans.
GLOCESTliR.
Vertu, que c'est bien là ton sublime langage ! Mais croyez qu'avant vous, si la lutte s'engage. J'irai leur faire affront de leurs propres noirceurs, Reine , et vous m'oubliez parmi vos défenseurs.
ELISABETH
Vous, jamais! Après Dieu, soyez ma providence. De vos soins pour Rivers j'admire la prudence; Je vous en remercie. Ah! qu'usi plus noble effort
(;i William, qui rentre.)
Couronnant VOS projets... — Que nous veut-on?