SCENE VIL
BUCKTNGHAM.
(c Lejouroù, quaudjemarclie, on me laisse en chemin, « Ce jour pour mon ami n'a pas de lendemain. » 11 l'a dit : me punir d'avoir été sincère, Jamais ! moi , son parent !... Clarence était son frère. Il me tûra. Pourquoi? S'il est fort, je le suis. Dans le parti du roi sait-on ce que je puis? Courons à sa rencontre... Un éclat! c'est ma perte; C'est avec le régent me mettre en guerre ouverte; Et les coups que je porte, il faut les lui cacher : Car un hon repentir pourrait nous rapprocher. Sans m'engager trop loin, avertissons la reine; Mais il est avec elle. Écrivons ; lettre vaine ! Elle viendra trop tard. Mais s'il les tient tous deux, Ils tombent l'un sur l'autre et je tombe après eux... Dieu! sauvez d'Edouard la race encor vivante! Oui, Dieu: quand nos cheveux se dressent d'épouvante,
(apercevant Piicbard. )
Ce mot nous vient toujours. — O bonheur! il m'entend : Le duc d'York!