SCÈNE VIII
liUCRINGHÂM, LE DUC D'YORK.
BDCKINGIIA]\1 , atiiluc d'Yoïk qui traverse la scène.
Milord!...
LE DUC d'yORK.
Je n'ai pas un instant.
BUCKINGHAM
De grâce! écoutez-moi.
LE DUC d'yORK.
La reine me tleniaiule; Et vous ne voulez pas , cher cousin , qu'elle attende.
BUCKIJN'GHAM-
Prince, deux mots !
LE DUC d'yorr.
Pas un.
BUCKINGHAM
Vous n'irez pas.
LE DUC d'york.
J'y cours.
BUCKINGHAM , se jetant au-devant de lui.
Arrêtez !
LE DUC d'york.
Avec moi vous qui jouez toujours^ Qu'avez-vous donc?
Silence, au nom de votre vie!
Vous riez.
BUCKINGHAM
Parle ciel! je n'en ai pas envie.
LE DUC d'york.
Moi , j'ai ri , j'ai chanté, j'ai sauté tout le jour : Il arrive , Edouard; l'embrasser à la Tour , Quel plaisir!
BUCKINGHAM
Gardez-vous d'y suivre votre mère !
LE DUC d'york.
Je n'irais pas, milord, au-devant de mon frère!
BUCKINGHAM
Non.
LE DUC d'york.
Je veux dans ses bras m'élancer le premier.
BUCKINGHAM
c'est vous perdre.
LE DUC d'york.
Comment ?
BUCKINGHAM
Il faut vous défier...
LE DUC o'yOBK.
De qui?