‹ [Œuvres] (volume 2)Chapitre 152 sur 224 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

liUCRINGHÂM, LE DUC D'YORK.

BDCKINGIIA]\1 , atiiluc d'Yoïk qui traverse la scène.

Milord!...

LE DUC d'yORK.

Je n'ai pas un instant.

BUCKINGHAM

De grâce! écoutez-moi.

LE DUC d'yORK.

La reine me tleniaiule; Et vous ne voulez pas , cher cousin , qu'elle attende.

BUCKIJN'GHAM-

Prince, deux mots !

LE DUC d'yorr.

Pas un.

BUCKINGHAM

Vous n'irez pas.

LE DUC d'york.

J'y cours.

BUCKINGHAM , se jetant au-devant de lui.

Arrêtez !

LE DUC d'york.

Avec moi vous qui jouez toujours^ Qu'avez-vous donc?

Silence, au nom de votre vie!

Vous riez.

BUCKINGHAM

Parle ciel! je n'en ai pas envie.

LE DUC d'york.

Moi , j'ai ri , j'ai chanté, j'ai sauté tout le jour : Il arrive , Edouard; l'embrasser à la Tour , Quel plaisir!

BUCKINGHAM

Gardez-vous d'y suivre votre mère !

LE DUC d'york.

Je n'irais pas, milord, au-devant de mon frère!

BUCKINGHAM

Non.

LE DUC d'york.

Je veux dans ses bras m'élancer le premier.

BUCKINGHAM

c'est vous perdre.

LE DUC d'york.

Comment ?

BUCKINGHAM

Il faut vous défier...

LE DUC o'yOBK.

De qui?

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