‹ [Œuvres] (volume 2)Chapitre 158 sur 224 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

ELISABETH , EE DUC D'YORK , puis BUCRÏNGHAM.

ELISABETH , "Il dur (rYork.

N'êtes- VOUS pas honteux...?

LE DUC D YORK , après s'être assuré que Gloccstcr est piirli.

Victoire! il se retire !

IjC champ d'honneur me reste.

ELISABETH

Etes-vous en déhre?

LE DUC D YORK . s'élancant clans ses Lrns.

Victoire ! embrassez-moi : votre Edoifârd vivra.

ÉLis\Bi:Tn.

Menaçait-on ses jours ?

LE DUC D YORK , courant clierclier Buckiiigliam.

Milord vous l'apprendra.

Accourez, cher cousin. Ai-jc du caractère? Répondez.

BUCKIINGHAM.

Noble enfant !

Quel est donc ce mystère?

Le duc de Buckingham !

LE DUC d'york.

()iii vient vous découvrir ■'). '9

Qu'à la Tour... il l'a dit, mon fVère allait périr.... Nous périssions tous deux; mais comment , je l'ignore. Et moi... Pauvre Edouard !... M'en voulez-vous encore?... Pardon!... pour le sauver je n'avais qu'un moyen : Il vit... Mais je me trouble et ne vous apprends rien; Parlez, parlez , milord !

ELISABETH

De grâce, car je tremble.

BUCKINGHA.M.

Si vos fds à la Tour passent une heure ensemble , Ils sont perdus !

ELISABETH

Pourquoi?

BUCKINGHAM

Ne m'interrogez pas :

Fuyez.

ELISABETH

Moi

BUCKINGHAM

Loin d'ici précipitez vos pas, Vous et le duc d'York.

ELISABETH

Chez moi que peut-il craindre?

BUCKINGHAM

A le livrer vous-même on pourrait vous contraindre.

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