‹ [Œuvres] (volume 2)Chapitre 183 sur 224 · ACTE II, SCENE IX · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE IX

Il s'appelle Edouard.

C'est un titre pour moi.

LE DUC d'yORR.

Vous m'approuvez aussi , vous, mon seigneur et roi?

EDOUARD

De grand cœur, milord duc.

ELISABETH , se défendant doucement contre Edouard qui lui baise les mnius.

Mais laissez : qu'on vous voie; Que de vous regarder on ait au moins la joie. Cher enfant, sur ce front que je trouve embelli De la santé pourtant les couleurs ont pâli.

EDOUARD

Ce n'est rien.

GLOCESTER

De ses traits la grâce est plus touchante.

ELISABETH

Trop pour sa mère.

LE DUC D YORK , se levant, un papier à la luaiu.

o ciel :

ELISABETH

D'où vient votre épouvante?

LE DUC d'yORK.

Au milieu des placets dans vos mains déposés , Cet écrit...

EDOUARD

Comme il tremble !

LE DUC d'tORK.

Ah! ma mère, lisez.

GLOCESTER

Donnez, donnez-le-moi, cet écrit si terrible.

LE DUC d'yORR.

(à Glocester.) (à la reine.)

Non , vous ne l'aurez pas. — Lisez.

ÉLISARETH , après avoir parcouru le papier.

Est-il possible ?

Rivers!...

EDOUARD , à la reine.

Vous frémissez!

ÉLISARETH , à Glocester.

Rivers! quel est son sorl?

GLOCESTER

Reine, je vous l'ai dit.

ÉLISARETH.

Il est mort ! il est mort !

EDOUARD

Iau , grand Dieu!

ÉLISARETH.

Cette nuit.

GLOCESTER

Mensonge invraisemblable!

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