‹ [Œuvres] (volume 2)Chapitre 197 sur 224 · ACTE m, SCENE 11. :î · texte numérisé non relu

ACTE m, SCENE 11. :î

KDOUARD.

D'un fils accueillez la tleinande.

LE DUC I) YOllKj prenant la main de Tyrrel et le caressaut.

Jl ui'aiine tant! pour moi sa complaisance est grande, Il ferait tout pour moi, n'est-ce pas?

ÉyOUAHD, lui prenant la main de l'autre côté.

Voulez-vous Que ma mère à la Tour passe une heure avec nous?

TYRREL, eniLanassé.

Jusqu'ici sans obstacle elle fût parvenue, Si...

LE J)IJC d'yORK.

Pourquoi nous tromper? je sais qu'elli? csl venue.

TYRREL.

Vous, milord?

LE DUC d'yORK.

C'est mon cœur qui me le icvéla :

S,es battemciis tantôt m'ont dit qu'elle était là.

EDOUARD, à Tyrrel.

Promettez !

TYRREL.

Je ne puis.

LE DUC D YORK, moutrant à l'yrrel sa niain pleinede gniaées.

Eh bien , j'en cours la chance : Toutes ces pièces d'or contre un mot d'espérance! Promettez , si je gagne.

TYRREL.

Ah! milord!,..

LE DUC d'yORK.

Pair, ou non ?

EDOUARD

Richard!

LE DUC d'york.

Allons , Tyrrel !

TYRREL j enchanté.

Charmant petit démon !

Pair.

LE DUC DYORK.

( avec tristesse. )

Comptons. — J'ai perdu.

TYRREL.

Sa douleur me fait peine.

(ramassant les gainées qui sont sur la table.)

C'est mon bien, je le prends,. .Mais VOUS verrez la reine, Vous la verrez.

EDOUARD

Vraiment?

Oui, j'en donne ma foi.

LE DUC d'york , rembrassaut.

Je t'ai dupé, Tyrrel; je gagne plus que toi.

Page 1