‹ [Œuvres] (volume 2)Chapitre 221 sur 224 · ACTE 111, SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCÈNE XIV

Attends! le cit'l m'inspire :

J'y songe!...

(Il court vers une des croisées, en tire les rideaux qui Inissciit t()ulà-coii|> pcnéirer les rayons de la lune dans r;ijipartenient.)

EDOUARD

Que fais-tu ?

LE DUC d'yORK.

Dieu ! si je pouvais liie !

EDOUARD

Eh bien ?

LE DUC dVoRK.

Tout est confus...

EDOUARD

Donne, donne.

LE DUC d'yORR.

Un instant!

EDOUARD, prenant la lettre.

Mais je le pourrai , moi ; je le désire tant! Richard, écoute:

« .... dépendent peut-être et votre vie et le succès « de l'entreprise.

LE DUC d'york.

Après?

EDOUARD

« Au moment de l'attaque, montrez -vous aux fenè- « très de la Tour; tendez les bras vers le peuple pour « exciter son enthousiasme,.,

LF, DUC d'york, Bien !

KDOUARD.

« et pour qu'on n'ose rien tenter contre vous sous « ses yeux pendant la lutte qui doit s'engager... LE DUC d'york.

Mais le jour ? mais l'heure?

EDOUARD

Laisse-moi donc finir.

« Nos mesures sont prises pour demain ou pour le « jour suivant ; c'est encore incertain. Au reste, la ce veille, dans la soirée, vous entendrez sous vos fête nêtres le vieil air national des Anglais, qui sera le « signal de votre délivrance prochaine. Espérez, cliers « princes, et Dieu sauve le roi !

« Buckingham. »

LE DUC D YORK, se jetant dans les bras d'Edouard.

Dieu ne veut pas qu'il meure :

Il te protégera.

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