ACTE II, SCENE VII. Gj
LOUIS, à Collier.
Et si ton roi t'en presse, N'accepleras-tu rien, toi qui grondes sans cesse?
COITIER, avec un reste dlituneur.
Je n'en ai guère envie, à moins d'être assuré Que mon malade enfin se gouverne à mon gré.
LOUIS, à Coitier.
D'accord.
(aux bourgeois.)
Deux mille écus ne sont pas une affaire, Et c'est pour des. sujets une bonne œuvre à faire. Vous les lui compterez, n'est-ce pas, mes enfans? 11 veille jour et nuit sur moi qui vous défends, Qui vous rends votre bien, qui vous venge et vous aime. Quelque vingt ans encor je compte agir de même. Je me sens rajeunir, qu'on le sache à Paris; En portant ma santé, dites que je guéris. Et que vers les Rameaux vienne un jour favorable, Chez un de mes bourgeois j'irai m'asseoir à table. Le ciel vous soit en aide !
( au conile qui se relire avec eux. ) Un mot !
( à Coi lier.)
Je n'en dis qu'un.
( au comlc. )
Pareil jeu roula cher au seigneur de Melun.
11 -était comte aussi ; partant, prenez-y garde; Votre salaire est prêt, et Tristan vous regarde. ISIème orgueil, même sort. J'ai dit, retirez-vous.
(aux chevaliers et aux. courtisans. )
Ce que j'ai dit pour un , je le ferais pour tous.