SCÈNE V
LORÉDAN
Je l'ai juré.
Il mourra. Voilà donc l'instant si désiré D'éteindre dans son sang la soif qui me dévore ! Oui, je le punirai, ce rival que j'abhorre. Mais, loin de me flétrir par un assassinat, Je lui dirai : Montfort, je t'appelle au combat. Il vient... il va périr... Que vois-je? il est sans armes!