‹ [Œuvres] (volume 3)Chapitre 68 sur 162 · AMÉLIE, LORÉDAN, MONTFORT, ELFRIDE · texte numérisé non relu

AMÉLIE, LORÉDAN, MONTFORT, ELFRIDE

MONTFORT

Aux portes du palais , dans la foule abattu , De la lumière enfin j'ai recouvré l'usage. Ils avaient disparu, fatigués de carnage.

Ah ! c'est lui !

MONTFORT

Par degrés j'ai rappelé mes sens; ■ L'amour a soutenu mes efforts languissans; En m'approchant de vous , hélas! j'ai cru renaître.

AMÉLIE

Nos soins et nos secours vous sauveront peut-être.

LORÉDAN

O terre, engloutis-moi!

MONTFORT, à Amélie.

Vous mon guide ! 6 destin !

Tu m'avais épargné, Lorédan, mais en vain. Je poursuivais le chef de ce peuple rebelle; Je suis tombé , percé d'une atteinte mortelle : Du meurtrier la nuit m'a dérobé les traits.

114 LES VEPRES SICILIENNES.

LORÉDAN

Va, tu seras \engé.

MONTFORT

Quoi ! tu le connaîtrais?

\ MKL1R.

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