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LORÉDAN
Tu vas me maudire, et déjà je m'abhorre; Je suis bien criminel... plus misérable encore. Mon père allait périr ; troublé, désespéré, J'ai couru le défendre, et mon glaive égaré... Pardonne-moi, Montfort, 6 mon compagnon d'armes! Par ces mains que je baise en les baignant de larmes, Au nom de cet amour si fatal à tous deux, Par cet objet sacré qui partage tes feux; J'affermirai ton bras que la force abandonne; Frappe, voilà mon sein, venge-toi, mais pardonne!
MONTFORT
.le fus le seul coupable, et je devais mourir;
Trop d'orgueil m'aveuglait. C'est peu de conquérir;
Vousnerégmv. qu'un jour, tout vainqueurs que vous êtes .
Si l'amour des vaincus n'assure vos conquêtes. Approche... viens... je touche à nies derniers inomens. Viens, reçois mes adieux et mes einhrassemens.