Livre-toi sans réserve à ta fi'licité
ADMÈTE
Jeté vois...jet'entends...O moments pleins de charmes I Tant de bonheur m'accable et fait couler mes larmes. Je n'ai jamais, jamais senti jusqu'à ce jour Avec plus de transport le prix de ton amour. Par ces noms si touchants et d'épouse et de mère, A l'état, comme à moi, que tu dois être chère I Va , crois-moi, le destin n'a point droit sur les coeurs; Va , l'amour ne meurt point -, ses sentiments vainqueurs Du sort qui détruit tout ne craignent point l'empire. Crois que ce feu sacré, qu'un tendre hymen inspire , Sous ma cendre avec moi ne pourra s'assoupir, Qu'il doit survivre encore à mon dernier soupir.