ACTE II, SCENE III
Lui prêtant son appui, ses secours généreux , Aide, soutient, conduit ce vieillard malheureux. La noblesse est encor sur son visage empreinte; On y voit la douleur, mais sans trouble et sans crainte. Ses longs cheveux blanchis , agités par les vents , Couvrent son front pensif, qu'ont sillonné les ans. J'observais dans son port, sur son front immobile, Au milieu de ses maux, sa dignité trancpiille; Et tout enfin , seigneur, en lui m'a rappelé Cet illustre proscrit dont vous m'avez parlé.
,U)MÈTE.
Il suffit, cher Phénix.
' . Phénix sort.