‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 243 sur 489 · ACTE II, SCENE V · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE V

Pour le cœur d'un guerrier la nature a des charmes. Macbeth, voilà ton fils.

MACBETH

Oui, ses grâces, ses traits Charment par leur candeur mes regards satisfaits. Je vois avec plaisir son aunable innocence.

FRÉDEGOXDE.

D'où vient que vous semblez frémir en sa présence ?

MACËETH.

Moi ! je n'ai point frémi.

Cependant , entre nous,, Il convient qu'un moment je sois seule avec vous.

Appelant. A pari.

Qu'on vienne. Il est troublé.

A une de ses femmes , qui se présente , en lui montrant son fils , que cette femme emmène.

Laissez-nous ; qu'on l'emmène.

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