SCÈNE YIII
FRÉDEGONDE, seule.
Va , garde ce billet , je n'en redoute rien. J'empêcherai , crois-moi, qu'il ne me soit funeste. Je tiens , je tiens le sceptre, et mon poignard me reste. Mais j'ai vu son remords : il peut , dès cette nuit, Voir Malcome et Sévar, et les sauver sans bruit. Sévar, Malcome... Allons, sans tarder davantage, Il faut sur tous les deux consommer mon ouvrage.