SCÈNE YI
SÉVAR, MALCOME.
MALCOME.
0 mon père I
SÉVAR.
Eh bien î qu'est-ce?
MALCOME.
Ah ! grands dieux I Frédegonde...
Je n'ai jamais senti de terreur si profonde. L'air tantôt caressant, et tantôt inhumain , Elle approche, un poignard, un flambeau dans la main. Mais ce qui fait horreur, c'est , quand son esprit veille, Que son corps à la fois parle, agit et sommeille. La voici.
586 MACBETH
Elle niarclie vers lecûlé du tliéatre par lequel elle doit sortir. S'arrêlanl tout à coup avec l'air du désir et de l'impalience, croyant fnlendre sonner l'heure.
Sa mort sonne.
Avec la plus grande attention, immobile, le bras droit étendu , et marquant chaque heure avec ses doigts.
Une... deux.
Croyant marcher droit au lit de Malcome.
C'est PinstaDt de frapper.
Elle tire son poignard et se retire, toujours dormant, sous l'une des voûtes.