‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 280 sur 489 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

DUNCAN

[^près ce vers :

Recevoir et ma joie et mes remercîments. )

Mais ce palais jaloux demandait ta présence.

Revolant vers les tiens avec impatience,

Tu t'es hâté , Macbeth , modeste et triomphant ,

De revoir tes foyers, ta femme , ton enfant.

Après tant de combats , dépouillant ton armure ,

Tu viens te reposer au sein de la nature.

La guerre a ses honneurs , l'hymen a ses appas j

Et lorsque ton nom seul fait voler sur tes pas

Tous les cœurs empressés d'un peuple qui t'adore,

Lorsqu'en espoir déjà leur œil cherche et dévore

Le front jeune et pensif où mille exploits guerriers

Demandent à la fois place à tant de lauriers....

5y4 VARIANTES.

FilÉDEGONDE.

i) fVutur!

LOCLIX.

Oui, ces dieux vont punir tous tes crimes. Mais viens-tu d'immoler de nouvelles victimes? Ciel I de quel meurtre eucor ton bras est-il fumant ? FHÉDEGON'Di: , regardant ses mains.

En regardant vers le lit de son fis.

AU ! courons vers mon fils. Ciel ! son berceau sanglant I Je A'ois tout... mon sommeil... le ciel, dans sa colère , A massacré mon fils par la main de sa mère !

Aliant vers le lierceau, dont elle écarle les rideaux. Ah ! s'il vivait encor ! si quelque mouvement

Tâtant le corps de son Gis.

M'annonçait que... Mort! mort! ô douleur! ô tourment! Je le suivrai.

Elle se poignarde et tombe auprès du berceau. LOCLIX.

Sa mort vient d'apaiser la terre.

On entend le tonnerre.

Le ciel s'en applaudit. Entendez son tonnerre !

Ou souffle d'une impie il épure ces lieux j

Sa voix parle au coupable , et dit qu'il est des dieux.

FIV Dî' PREMIER VOLUME.

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