ACTE III , SCENE III
SALÉMA.
Oui.
ABUFAR
Quel bonheur !
SALÉMA.
Je le croi.
Je vis près de ma sœur : sans lui manquer de foi Je puis TOUS assurer que son penchant d'avance Prêtera quelque charme à son obéissance. Cet hymen peut ainsi s'accomplir dans ce jour.
ABUFAR
Et le ciel par mes mains bénira leur amour. Que l'on cherche mon fils , Pharasmin, Odéide.
L'Arabe sort.
Oh! du ciel à mes vœux si la bonté préside, Je vais donc, au déclin de mes jours pâlissants. Du bonheur de ma race entourer mes vieux ans I