POLYNICE, LE GRAND-PRÊTRE
LE GRAXD-PRÈTRE.
L'inexorable ciel ne t'a point entendu.
A remplacer Thésée as-tu donc prétendu ?
Vois ce livre vengeur où la main des Furies
Des fils dénaturés grave les noms impies.
Tu n'as point mérité cet auguste trépas.
Ton père est apaisé, les dieux ne le sont pas.
De tes jours malheureux , va , porte ailleurs l'offrande!
Etéocle t'attend , et Thèbes te demande.
Eh bien ! j'accomplirai mon terrible destin. Ma première fureur se réveille en mon sein.