‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 488 sur 489 · POLYNICE, LE GRAND-PRÊTRE · texte numérisé non relu

POLYNICE, LE GRAND-PRÊTRE

LE GRAXD-PRÈTRE.

L'inexorable ciel ne t'a point entendu.

A remplacer Thésée as-tu donc prétendu ?

Vois ce livre vengeur où la main des Furies

Des fils dénaturés grave les noms impies.

Tu n'as point mérité cet auguste trépas.

Ton père est apaisé, les dieux ne le sont pas.

De tes jours malheureux , va , porte ailleurs l'offrande!

Etéocle t'attend , et Thèbes te demande.

Eh bien ! j'accomplirai mon terrible destin. Ma première fureur se réveille en mon sein.

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