‹ OEuvres (volume 3)Chapitre 49 sur 97 · A UNE JEUNE DEMOISELLE · texte numérisé non relu

A UNE JEUNE DEMOISELLE

Qui avait beaucoup ph^urc a Vune des rcpctilions de tua tragédie d'OEdipe chez yidmctc.

En pleurant sur le sort d'OEdipe et d'Antigone ,

Vos beaux yeux ont prouvé combien votre ame est bonne.

Comme elle, vous avez un aveugle à guider.

Ce n'est point un vieillard, ce n'est point votre père;

Mais de lui sur la route il faudra vous garder :

Il pourrait, comme OEdipe, aimer aussi sa mère.

A LA RIVIÈRE D HIÈRE.

Sur tes rives, charmante Ilière, Vois sans trouble, ainsi que tes flots. Couler les jours d'un solitaire Qui te demande le repos.

Que co champ que ton eau féconde Soit pour moi les bornes du monde, Soit pour moi l'univers entier.

3i4 POÉSIES DIVERSES.

Loin des mortels et du mensonge, Que mon esprit jamais ne songe Qu'à ce saide, à ce peuplier Qui couvre ton eau vagabonde!

Assez ton bord hospitalier De grâce et de fraîcheur abonde.

Ah ! s'il se peut, prête à ton onde La vertu de faire oublier.

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