A UNE JEUNE DAME TRÈS JOLIE
Qui était ^■>enue se promener dans un clos à la campagne.
Près d'un ami, dans son modeste enclos, Je cultivais les Muses, le repos, Tranquille, heureux, sans projets sur la terre; Et maintenant , rêveur et solitaire , Toujours soupire , et tant que c'est pitié ! Ah ! je le sens, l'imprudente Amitié A dans le clos laissé passer sou frère.
POr^SIES DIVERSES. 3ir>