‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 108 sur 253 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

MERYILLE , en négligé du matin , à la mode des jeunes gens, s'appnyant sur FRÉDÉRIC , LABROSSE.

MER VIL LE 9 tntnat.

Tout est-il prêt?... Ici nous serons à merveille ; Voir des objets rians me platt, quand je m*ëveille; Cette autre chambre est triste , et lemeuble en est vieux; L'aspect de celle^i m'égaie...

LABROSSE

Elle est bien mieux.

MERVILLE

Moi , j'ai toujours aimé la nature champêtre; Je la trouve admirable à voir par la fenêtre ; Ces arbres , ce lointain , ce paysage-là , Est beau, frais comme ceux qu'on voit à l'Opéra. C'est charmant , la campagne ! Ah !.. .

( n bâillt. )

LABROSSE, bâillant à dtmi , tt se ntciuBt.

C'est là qu'on s'amuse.

MERVILLE

Labrosse!.. vous disiez ?.. Quelle était votre excuse ? Quand je vous ai sonné, vous n'êtes pas venu.

LABROSSE

Je disais à Monsieur que je ne l'ai pas pu.

MERVILLE

Pourquoi ?

i86 iE VIEUX FAT.

LABROSSE

Je recevais une aimable yisite.

MERYILL^.

Une femme ?

LABROSSE.-

Oui, Monsieur.

MERYILLE*

Je vous en félicite.

LABROSSE

Monsieur se moque ...

MERYItLE.

Non. Je yous fais compliment.

Elle était là... pour yous?

LABROSSE

Pour moi ? non , sûrement :

Vous seul étiez l'objet du message.

HERVILLE.

Un message !

De qui ?

LABROSSE

Monsieur le sait tout comme moi, je gage.

MERVILtE.

S'il n'est pas de Constance, il m'est indifférent.

LABROSSE

De Constance ?

MERYILLE. ^

Sans doute.

Il en yient , justement.

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