ACTE II, SCÈNE IL
J'ai craint , ces jours derniers , d'en avoir une atteinte. . . Des douleurs vagues. . .
LA BROSSE
Bon 1 N'ayez aucune crainte.
HERYILLE.
Quelquefois , tout d'un coup , )e m'en sens tourmente.
LAfiHOSSE.
Ces douleurs-là toujours sont signes de santë.
FRÉDÉRIC
Si Monsieur permettait , j'aurais bien à lui dire...
Toi, Frédéric?... Quoi donc?
FRÉDÉRIC
C'est que je viens de lire Dans les journaux. . .
LA BROSSE, bas^Frtiéric.
Tu veux faire ici le docteur!..,
FRÉDÉRIC
Un article important et bien bon pour Monsieur.
MERYILLE.
Ah ! oui ?. . Que disent-ils , les journaux ?
LABROSSE
Bien qui vaille La peine...
FRÉDÉRIC
Ah ! rien! et moi , j'ai fait une trouvaille.
( A Labrossc. )
De les lire pour vous , quand vous m'avez chargé. . .
igo LE VIEUX FAT.
MBaVILLE.
Labrosse , je le vois ; vous ayez négligé
Votre devoir ; il faut vous en faire un reproche. '
LABROSSE
Mais non , Monsieur.
As-tu ce journal?
FRÉDÉRIC
Dans ma poche.
J'ai marqué Tendroit.
MERVILLE
Lis ^ mon pauyre Frédéric , Ton article important. Lis.
FRÉDÉRIC, Usant.