‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 112 sur 253 · ACTE II, SCÈNE IL igi · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IL igi

LABROSSE

Imbëcille ! Monsieur est au prîntems y ila, fleur de ses jours.

F&ÉDÉRIC.

Ah ! par exemple !

MERTILLE, kYréàiric

Paix ! cesse tes sots discours.

FRÉDÉRIC

Moi , je parle à Monsieur en serviteur fidèle ; Je dis la vërité pour lui prouver mon zèle.

MERTILLE.

Encore !

LABROSSE

Avec ton zèle aie un coup-d'œil moins laux.

( A dcmi-Yois. )

Ce n'est pas ton emploi de lire les journaux.

MËRVILLE, ITtéàir'K.

Ya-t-en !

LABROSSE

Monsieur veut-il qu'à Tinstant je le chasse ?

MERVfLLE.

n le mériterait; mais, pour cette fois, passe! Sors.

LABROSSE, kdcmi-Toix.

Ya-t-en faire ailleurs Tentendu , mon garçon !

FRÉDÉRIC, «m'en allait.

Qu'il est dur d^avoir tort , lorsque l'on a raison I

192 LE VIEUX FAt.

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