ACTE II, SCÈNE III
M£RyiLL£.
Mais que penseras-tu de Tautre concurrente^
lABROSSE.
L^autre ?... Je ne vois pas...
L'architecte... Durand...
Lui-même... II rend des soins... C'est un peu téméraire... Mais, moi, ^'ai réfléchi sur ce que je dois faire; Je sais un bon moyen de le congédier !
Dans quelque autre maison je le fais employer ; Qu'il s'en aille, en un mot, et je lui suis utile.
LABROSSE
Que TOUS Fentendez bien ! quelle conduite habile ! Mais vous ayez un tort.
MERVILLE
Untort !... Moi !
LABROSSE
Sûrement.
Vous yous tourmentez*là bien inutilement :
Il faut que je yous gronde ; oui , soyez moins modeste. . . Regardez-yous : quel air ! quel maintien jeune et leste ! Et des yeux ! Aà ! quels yeux !... Soyez donc en repos.
MERyiLLE.
Paix. Voici Farchitecte ; il yient fort à propos ; Je yeux lui parler. Sors.
( LabroMc sort. )