‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 126 sur 253 · ROLLIN, CONSTANCE, MERVILLE · texte numérisé non relu

ROLLIN, CONSTANCE, MERVILLE

MERYILLE.

On m'àfllige beaucoup, ma belle demoiselle...

Vous , Monsieur !

ME&YILLE.

N'est-ce pas une chose cruelle ?

Vous arrivez : je sors; mais on m'en fait la loi. Je vous fais mes adieux; je pars... bien malgré moi.

Vous allez à Paris ?

MERVILLE

Ah ! soyez assurée Que si Ton n'avait pas ma parole saerée...

Quelques amis bien chers m'entraînent avec eux. . . Et si je leur manquais, ils seraient malheureux; Mais j'aurai soin, pour vous, d'abréger mon absence.

Oui : revenez bientôt.

MERVILLE

En toute diligence.

Où l'on ne vous voit pas , il n'est point d'agrément. Que dis-^je ! . . . absent de vous , on vous voit.

C'est charmant.

Dans ta bouche , mon cher, j'admire un tel langage.

%i% LE VIEUX FAT.

MERYILLE.

Je n^en dis pas assez; j'en pense davantage.

ROLLIK.

Encore ?... Ah ! laisse-nous ; tu deviens dangereux.

ItlERYILLE.

Allons, il &ut partir.

( A G>nsUince. )

Pensez à moi...

( A Rollin. )

Tous deux.

( Il «orU) <

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