ROLLIN, CONSTANCE, MERVILLE
MERYILLE.
On m'àfllige beaucoup, ma belle demoiselle...
Vous , Monsieur !
ME&YILLE.
N'est-ce pas une chose cruelle ?
Vous arrivez : je sors; mais on m'en fait la loi. Je vous fais mes adieux; je pars... bien malgré moi.
Vous allez à Paris ?
MERVILLE
Ah ! soyez assurée Que si Ton n'avait pas ma parole saerée...
Quelques amis bien chers m'entraînent avec eux. . . Et si je leur manquais, ils seraient malheureux; Mais j'aurai soin, pour vous, d'abréger mon absence.
Oui : revenez bientôt.
MERVILLE
En toute diligence.
Où l'on ne vous voit pas , il n'est point d'agrément. Que dis-^je ! . . . absent de vous , on vous voit.
C'est charmant.
Dans ta bouche , mon cher, j'admire un tel langage.
%i% LE VIEUX FAT.
MERYILLE.
Je n^en dis pas assez; j'en pense davantage.
ROLLIK.
Encore ?... Ah ! laisse-nous ; tu deviens dangereux.
ItlERYILLE.
Allons, il &ut partir.
( A G>nsUince. )
Pensez à moi...
( A Rollin. )
Tous deux.
( Il «orU) <