ACTE II, SCÈNE VIII- aiJ
QuUl a bien pUis de goût pour ma belle cousine y Madame d.e Sergi.,...
Bon ! où prends-tu cela?
Cbarle f aime beaucoup; compte sur ce point-là. S'il revient aujourd'hui, sais-lu ce qu'il faut faire? Dès demain , si tu yeux, \e Tais chez mon notaire; Nousfaisons le contrat... ^
COIÏS'CANCE.
Non !... je crains. .. Par pitié. . • Que veut dire ce trouble et cet air efirayé ? Si tu savais h«. O ciel !... que n'ai-je le courage !...
ROLLIN
Ha fille , qu'as-tu donc ? tu changes de visage ?
CONSTAIÏGE.
Ah l si fosais parler !... Non.
IlOLLIN.
Tu pleures, jecroi.
C'est trop dissimuler; papa, pardonne-moi; Pardonne....
AOLLIN.
Et de quoi donc , ma fille , es-tu coupable l constance:.
Moi , je te tromperais !... non, j'en suis incapable ;
2i4 LE VIEUX FAT.
Tu fus toujours si bon, si cher à tes enfans !
lis toujours dans leurs coeurs, dirige leurs peachàns;
Règne sur eux toujours.
noLun.
Expliquez-yotts , Constance.
CONSTA19CE.
Depuis qu'il est ici , quelle triste existence ! Et combien j*ai souffert d'avoir k te cacher Un secret que mon coeur venait me reprocher !
Depuis qu'il est ici ?.. . Qu'e$t-*ce donc ? Que vent dire ?
C'est bien sans mon aveu qu'il a su s'introduire ; Je n'étais point d'accord; je n'ai point consenti; J'ignorais qu'il songeât à prendre un tel parti.
aOLLIN.
Quelle personne ici me doit être suspecte ?
Serait-ce?... Je ne vois que le jeune architecte...
C0NSTAI9CE.
C'est lui.
ROLLIIf.
Monsieur Durand ?
' CONSTAIÏGE.
Ce n'est pas là son nom.
ROLLIN
Comment! on m'aurait fait un mensonge?
CONSTAIVCE.
Pardon ,