ACTE III, SCÈNE I
Et flit-il amoureux , c'est Tusage du jour
Que rintërêt remporte et commande à Tamour.
Vous pourriez recourir à monsieur de Mervillel*.«
Crois-tu que son appui pût m'étre fort utile ?
SOPHIE
Quand vous ne gagneriez qu'un peu de tems. . •
Hélas !
C'est ce que je youdrais.
SOPHIE
Je vous dirai tout bas , Que pour tous le cher oncle a beaucoup de tendresse.
En effet, à mon sort je crois qu'il s'intéresse*
SOPHIE
n vous aime, vous dis-je; il tous fait les doux yeux*
Bon! tu n'y penses pas, Sophie; il est si vieux!
SOPHIE
Mais il ne croit pas l'être; il prétend à vous plaire; D'oii je conclus qu'à Charle il doit être contraire* Mon conseil est fort bon; parlez-lui donc.
Oh ! mais, Tu viendras avec moi; seule je n'oserais.
SOPHIE
Voici son confident , garçon adroit , habile.