ACTE III, SCÈNE III
Mon oncle P
AGATHE
Eh ! oui , Monsur.
B A R I C au a 9 à madame BeWal.
Cela vous fait sourire i
W^^ BELVAL, àSainville.
Je vous avais bien dit qu'il ne partirait pas.
AGATHE
Antoine lé rétient quelques instans là-bas; Mais il né peut tarder.
SAINVILLE
Eh bien ! qu'allez-vous faire ?
M"* BELVAL
Il faut nous concerter d'abord sur cette affaire , Convenir de nos faits , de crainte d'accidens; Allons apprendre un peu nos rôles là dedans.
Agathe , restez là.
AGATHE
Moi ?... mais, que lui dirài-je?
M"»* BELVAL
Tout ce que vous voudrez.
AGATHE. i
Encor?...
K*« BELVAL
Dites... quesais-je?
Que Madame est dehors , qu'elle vient de sortir , Mais qu'elle va rentrer... Sachez un peu mentir.
AGATHE
Monsur, on mé Ta dit quelquefois dans ma yie.
M. DE GOUVIGNAC.
Vous connaîtriez-youâ , par hasard , en bijoux?
AGATHE
Moi?
M. DE GOUYIGI9AC.
Cette bague-ci , comment la trouvez-vous ?
AGATHE
Oh ! comme cela brille !
M. DE GOUVIGNAC.
Eh bien?
AGATHE
Elle est fort belle.
M. DE GOUVIGNAC.
Gardez-la.
AGATHE
Vous voulez ?
M. DE GOUVIGNAC.
C'est une bagatelle.
Point de remerciment.
AGATHE, à part.
Cela commencé bien.
M. DE GOUVIGNAC.
Hier , j'étais fâché; ce matin , je revien...
AGATHE, à part.
Peut-être il veut m'aimer , ^ué sait*on ? par vengeance.