ACTE III, SCÈNE VII. BSy
M""-BEI.VAL
l)epms que tous savez quel état est le mien. . .
M. DE GOUVlGNAC.
Qa^importe? à mon projet cela ne gâte rien.
Heurenx de posséder une charmante amie , Par mille attentions f embellirais sa vie; Je voudrais prévenir le moindre de ses voeux.. «
M"»« BELVAL
Plaît-il?...
M. BE GOUVIGNAC.
^ Tout deviendrait commun entre nous deux ; Entre amis, entre amans , sans scrupule on partage , Quand le cœur s'est donné.
M™« BELVAL
Quel est donc ce langage ?
A qui s'adresse-t*il?... Est-ce à moi, s'il vous plait ?
in, BÊ GOtJVlGl^AC, anpeudëconcertë/
Madame!...'
M«« BELVAL
Vous rêvez , à ce qu'il me parait ?
M. PE GOUVIGNAC
Quel ton!
(A part.)
Ce n'est pas là comme il fallait s'y prendre.
M»« B £ LV A L , M Itfint.
Je vous estime assez pour ne vous pas comprendre.
M. DE GOUVIGNAC, m leTant auisi , «t à part.
Elle refuse!... Allons! c'est tout de bon, ma foi!