SCÈNE III
Xi A JjX I seul , le regardant aller.
Pauvre ami ! . . . cher Collin ! . . . quema peine est extrême !
Je lui donne un espoir que je n'ai pas moi-même ;
Je Taime dès Tenfance... Hélas ! je le perdrai;
Je resterai tout seul , et je le pleurerai.
Oh ! combien je voudrais que son dernier ouvragé
Du public satisfait emportât le suffrage !
Car je prévois qu'un jour on le retrouvera;
Quand il n'y sera plus , sans doute on le jouera ;
Oh ! que ne puis-)e alors, d'une voix attendrie,
Dire au public ; Messieurs, écoutez., je vous prie;
Car c'est le chant du cygne à ses derniers momens;
Lui refuseriez-vous vos àpplaudissemens ?
Chéri pour ses talens et pour son caractère «
Le bon, Tillustre auteur du Vieux Célibataire...
Il vient. . . cachonsmes pleurs. . .Qu'il ne soupçonne pas. . •